La réponse en bref
Les plantes ont besoin de trois choses en équilibre : lumière, nutriments et carbone (CO2). Si la croissance a stagné, l’un d’eux est le facteur limitant. En pratique, le coupable est presque toujours trop peu de lumière ou, plus souvent, des nutriments manquants — pas une maladie mystérieuse. Passez les trois en revue dans l’ordre et la croissance revient.
Écartez d’abord les causes faciles
Les nouvelles plantes restent régulièrement immobiles quelques semaines le temps de s’adapter. C’est normal, pas un défaut. Avant de changer quoi que ce soit, vérifiez les bases : la lumière est-elle sur minuterie pour 6 à 8 heures par jour, et est-elle vraiment assez forte pour les plantes que vous avez choisies ? Une lampe de kit trop faible maintiendra les plantes faciles en vie mais léthargiques, et ne fera pas du tout pousser les plus exigeantes. Voyez de combien de lumière les plantes ont vraiment besoin.
Nourrissez le bac
Un bac tout neuf avec du simple gravier n’offre presque rien à manger aux plantes. Même les espèces faciles ont besoin d’azote, de potassium, de fer et d’oligo-éléments. La solution la plus simple est un engrais liquide tout-en-un hebdomadaire ; pour les plantes qui se nourrissent par les racines comme les épées et les cryptocorynes, enfoncez aussi des tablettes d’engrais dans le substrat. Notre sélection d’engrais et le hub des engrais couvrent les deux.
Quand la lumière et la nourriture ne suffisent pas
Si vous avez un fort éclairage et que vous dosez correctement mais que les plantes exigeantes stagnent quand même, la pièce manquante est le carbone. Sous une lumière intense, les plantes consomment très vite la faible quantité de CO2 dissous, et la croissance s’étouffe. Le CO2 injecté transforme un bac fortement éclairé — voyez le CO2 pour les débutants et le hub des systèmes CO2.
Si vous préférez rester simple, tenez-vous-en aux plantes de faible éclairage et sans CO2 comme la fougère de Java, l’Anubias et le Cryptocoryne wendtii, et adaptez votre lumière et votre dosage à elles plutôt que de lutter contre le bac.